« Du calme, de l’espace, et qu’on me foute la paix! »

… voilà ce que trouve en Charente Limousine Jean Gabriel Coignet, artiste sculpteur. Il a tracé sa carrière comme la ligne de ses sculptures, en lignes, entre Saint Etienne, le Japon, Paris, Lyon, Nantes…

C’est dans le petit abris de sa maison de Charente où il vit avec Elisabeth, que nous avons enregistré cette interview, un samedi matin, en été, un peu avant midi.

Devant cet abris, les sculptures installées dans l’herbe appellent à être regardées, contournées. On entend au loin une tondeuse à gazon et des voix dans les jardins voisins.

Jean Gabriel parle de son chemin qui en croise d’autres, de ses souvenirs d’enfant, d’étudiant aux Beaux Arts de Saint Etienne, de professeur.

Faites de métal, monochromes et sans socle, ces sculptures sont exposées à Paris, Marseille, dans de petites villes, au bord de certaines routes, loin, ou plus proche, dans son jardin…

Il parle de la sculpture comme d’une évidence, « les poissons ne savent pas qu’ils sont mouillés! ». L’artiste ne sent pas qu’il est baigné lui aussi dans cette création artistique qui l’habite tous les jours.

La rencontre avec Jean Gabriel Coignet est une traversée dans un certain Art Contemporain, celui qui mène au calme et à l’espace. Enfin… il semblerait.